samedi 20 août 2011

loustic sous le stick ...33



Je n’aurais jamais été capable d’interrompre ce baiser, il a fallu que ce soit elle qui s’écarte de moi.
« Eh bien ! … au moins me voilà rassurée ! … Ca te fait de l’effet ! Voyou ! … Ta petite quéquette est à la fête !
-         Pardon je …
-         Ca va … le contraire m’aurait vexée loustic … mais ne t’affole pas quand même ! ce n’est pas parce que je t’autorise à t’allonger près de moi que je vais te laisser me baiser … Avant de te coucher tu prendras une douche froide. Manquerait plus que tu pollues mes draps ! Et ne t’avises pas de te branler !
-         Non bien sûr ! Vous pouvez compter sur moi Maîtresse.
-         J’espère bien ! … Bon je vais dormir … à demain loustic.
-         A demain Maîtresse. Excellente nuit ! … Maîtresse … ce baiser m’a comblé … merci infiniment … »

Cette nuit fût une des plus courtes de ma vie. J’en ai pourtant vécu des nuits blanches, à veiller, ou à chercher le sommeil. La douche froide n’a pas calmé mes ardeurs. Cette maudite érection m’a tenu éveillé. A ce supplice s’ajoutait la présence à quelques centimètres de ma virilité, d’une jeune femme splendide, désirable, la femme que j’aime. Je sentais le moindre de ses mouvements, son souffle, je percevais sa respiration, son parfum délicat.
N’y tenant plus, alors que j’aurais aimé rester face à elle, j’essayai de lui tourner le dos. ce fut pire. Ayant sans doute, dans l’inconscience de son sommeil, ressenti ce mouvement, Mademoiselle Marina l’accompagna, se tournant vers moi, ses seins contre mon dos, ses cuisses contre les miennes, son bras autour de mon ventre, sa main … sa main … sa main … je ne pouvais absolument plus bouger.
Mademoiselle Marina dormait profondément, sans se douter que sa « tendre » proximité me mettait dans un état d’excitation insupportable. J’avoue avoir hésité à abuser de la situation. Après tout, soumis, je n’en suis pas moins homme, et comme tout mâle, j’ai quelque faiblesse. J’essaie toujours de ne pas céder à ces faiblesses, et j’y parviens généralement. Mais cette fois, l’envie était si pressante, que je doutais de ma capacité à la réserve.
Prendre délicatement cette main encombrante, et la déplacer … je ne voyais que cette solution pour me calmer et résister à la tentation.

Ma tentative échoua, avortée dès que mes doigts se sont posés sur ceux de ma Maîtresse. Son sommeil ne devait pas être si profond que cela, elle sursauta. Je restais figé.
« Que se passe-t-il loustic ? … Tu ne peux donc pas me laisser dormir et te tenir tranquille ? … Pourquoi tu me touches ?
-         Pardonnez-moi Maîtresse … j’essayais seulement de déplacer votre main …
-         Pourquoi ? … De quel droit ?
-         Eh bien c’est que … je ne trouve pas le sommeil … votre main sur mon bas-ventre … c’est …
-         Ah oui ? »

Cette main saisit mon sexe, afin d’en évaluer la consistance.
« Ah OK ! … Tu bandes salope ! … Tu ne crois tout de même pas que je vais te branler ?
-         Non bien sûr Maîtresse … Mais si vous acceptiez d’enlever votre main, je vous en serais très reconnaissant.
-         Tu ne vas pas me réveiller ainsi toutes les cinq minutes ! C’est si inconfortable que ça d’être couché près de ta Maîtresse ?
-         Oh non je ne pense pas du tout ça ! Désolé je vais m’arranger, je regrette de vous avoir réveillée.
-         Le mal est fait ! Bon … comme j’ai bien l’intention de dormir sans être à nouveau ennuyée, exceptionnellement, j’accepte que tu te vides. Mais fais vite !
-         Je vous remercie Maîtresse mais je ne voudrais pas …
-         J’ai dit : vide-toi ! … Mais pas dans mon lit !
-         Aux toilettes ?
-         Non plus … pas question que tu pollues la cuvette ! … Tu te lèves, tu prends un bol dans la cuisine, et tu viens te branler ici, debout devant le miroir … Je te donne 3 minutes, pas plus … tu sais ce que tu dois faire du contenu du bol ensuite.
-         Oui Maîtresse. Merci Maîtresse.
-         Quand tu auras terminé ta sale besogne, tu reviendras te coucher près de moi … que je profite de ta chaleur tout de même ! … Et ne t’avise pas de me réveiller à nouveau … même si je me love contre toi, j’en ai tout de même le droit !
-         Bien sûr Maîtresse. Encore merci. »

... à suivre ...

0 commentaires: