« loustic si je te dis de te fourrer un doigt, ce n’est pas pour qu’il reste immobile ! Fais comme si c’était une petite bite … et vas-y doucement … tu verras c’est bien meilleur ! … La première fois que je t’ai rencontré, dès que j’ai vu tes mains et tes petits doigts de gamin, j’ai su que tu avais une petite quéquette. »
A nouveau, Mademoiselle Marina glissa l’index de sa main gauche le long de ma verge. De l’autre main, elle pressa le gland dans sa paume, serra, et entreprit de le tordre de droite à gauche, puis de gauche à droite, comme si elle vissait et dévissait le bouchon d’une bouteille. Elle cherchait visiblement à me faire souffrir.
S’en lassa-t-elle ? Toujours est-il qu’au bout d’une demi-minute de ce traitement, sa main droite chercha puis empoigna mes bourses, et fit rouler mes testicules l’un contre l’autre. La main gauche à son tour, vint masser mon gland, mais cette fois, sans le presser, par un mouvement circulaire de la paume, l’ongle du pouce griffant sans violence le méat.
« Tu vois je m’occupe bien de toi ! … toi tu aurais bâclé ça en quelques secondes … eh ça mollit du côté arrière ! Enfonce ton doigt mieux que ça ! … un petit massage de la prostate c’est excellent pour un soumis … ne m’oblige pas à t’envoyer chercher un gode anal … si on passe notre temps à réunir de matériel, on ne pourra jamais dormir ! … oh oh … il me semble que tu es tout au bord … surtout attends mon signal ! … ça te plait le petit travail que j’exerce sur tes noyaux d’olive ? … ne réponds pas ! … je vois bien que ça te plait … en fait toi … pour te faire plaisir, il suffit de t’écraser les noisettes … eh eh ! je t’ais dit de regarder ma chatte ! Et ne fais pas ces yeux de chien abattu ! … souris ! … souris ! … ah ! … c’est beaucoup mieux comme ça ! … au moins je vois que tu es très content de ce que je te fais ! … oh mais … il me semble bien lire sur ton visage que tu voudrais que je serre bien plus fort tes petits rognons ! … comment non ? … c’est quoi ce signe de tête ? … C’est une approbation que j’attends … alors ? … ah voilà ! … comment te refuser ça ? … »
A peine avait-elle terminé sa phrase, que j’eus les testicules broyées, par deux mains cette fois. Où, une jeune femme d’apparence si fragile, puise-t-elle une telle force dans les poignets et les bras ? Certes l’endroit est particulièrement sensible, mais tout de même !
J’aurais voulu hurler, je n’ai d’ailleurs probablement pas pu retenir une grimace, puisque j’entendis :
« Je t’ai dit de sourire ! … montre-moi ta joie ! … Je veux lire ton consentement sur tes lèvres, je veux voir ton plaisir d’avoir les balloches explosées dans ma main ! … Oh ! … une petite perle au bout du gland ! Comme c’est mignon ! … Tu dois avoir très envie, puisque ça déborde ! »
Et elle a libéré mes testicules. La douleur, installée, est restée malgré tout. Comme à chaque fois, lorsqu’on tourmente cette part de moi. Une douleur lancinante, insidieuse.
A nouveau, ma virilité battait le vide. Abandonnée à son balancement, sans que celui-ci débarrasse le méat de cette goutte crémeuse qui y affleure.
Contre toute attente, Mademoiselle Marina se chargea de ce nettoyage d’un coup de langue. Geste rare de sa part, et je dois dire, totalement inespéré de la mienne !
Elle rit, apparemment satisfaite de ce geste et de la surprise qu’elle vient de créer.
« Je voulais vérifier si tu as toujours le même goût ! … Oh ! Une autre ! … »
Cette fois, c’est tout le gland qu’elle réfugie dans l’écrin de sa bouche. La langue qui tourne, je ne vais pas supporter ! Quoi ? Que cherche-t-elle ? Que je lui attrape la tête, que j’enfonce ma queue dans sa gorge, et que je lui inonde les amygdales ? Bon sang ! Pourquoi j’ai cette envie moi ? Maîtresse, vous jouez avec le feu !
Elle suçote, elle me tète ! Je réalise soudain que sa fente est désormais grande ouverte, qu’un bourgeon est devenue un vrai petit phallus, et que toutes ces merveilles luisent de cyprine … J’avais les yeux fixés sur ce chef-d’œuvre, mais tout ceci a dû se réaliser si lentement que c’en était imperceptible !
... à suivre ...
... à suivre ...






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