lundi 3 octobre 2011

loustic sous le stick ... 36




La bouche a lâché sa proie, et voilà que Mademoiselle Marina souffle sur le bout de mon pénis, comme si elle cherchait à éteindre un incendie. Puis à nouveau, le sexe est livré à lui-même, et tangue en errance. Ma Maîtresse se pourlèche les lèvres et parle, moqueuse :

« Tu as cru que j’allais te faire une vraie pipe ? … Tu rêves loustic ! … Pourtant la pipe j’adore ça ! … Mais bon … Il faut quand même raison garder ! Une pipe à un esclave … ce serait donner de la confiture au cochon … et puis moi j’aime quand j’en ai plein la bouche, quand le gland me frappe au fond de la gorge et me râpe le palais au passage … quand le type est équipé correctement quoi … Mais toi tu es pareil ! J’ai bien vu tout à l’heure quant tu suçais aldo ! … Bon … les meilleures choses ont une fin … je vais te terminer … Prends le bol ! … met le gland dedans ! … appuie le au fond du bol … plus fort … il faut qu’il s’aplatisse … tu vois où je veux en venir ? … quand ton foutre va chercher à sortir, il ne pourra pas s’exprimer comme il voudrait … eh oui mon loustic, je vais ruiner ton orgasme … mais ne te plains pas, tu vas quand même ressentir les secousses de l’éjaculation dans ton cul … pour ta queue, ce ne sera pas la fête, mais ça t’apprend à jouir du cul … je te préviens … si je reçois une seule giclée, même minuscule, même une goutte de ton foutre sur moi, je t’envoie coucher à poil sur le balcon ! … Quand je te le dirai … »

Le pouce et l’index de la main droite se placent juste sous le gland. Le pouce presse le pénis sous le frein, tandis que l’ongle de l’index s’enfonce entre la hampe et la base du gland. Mon Dieu que c’est douloureux !
Une dizaine de tractions vers le bas, espacées … alors elle serre très fort la verge au même endroit, et dit :
« Maintenant ! »

La trajectoire du sperme qui veut jaillir rencontre deux obstacles. Le premier ralentit sa course sous le gland, le second lui refuse l’expulsion, le méat étant obstrué par le bol contre lequel il s’écrase. Aucun plaisir, mais une terrible frustration, accompagnée de souffrance. Impossible de savoir combien de spasmes ont ainsi été ruinés. Seulement constater que le sperme ne s’est pas écoulé autant qu’il aurait dû, probablement stocké dans l’urètre. Il ne s’écoulera que lorsque j’aurai la permission de reculer le bol.
Les secousses, j’aurais pu les compter, en me référant aux spasmes ressentis dans mon fondement, et au nombre de fois où l’anus a carrément avalé mon index.

« Ca y’ est ? C’est bon, tu t’es vidé entièrement ? … écarte le bol … doucement … voilà … ah oui ! … quand même … presse la pour que tout coule bien … huummm ! … tu vas te régaler avec tout ce bon yaourt ! … qu’est-ce qu’on dit à sa Maîtresse chérie ?
-         Merci Maîtresse. Merci beaucoup de m’avoir soulagé.
-         Il est tout de même regrettable que j’aie à te rappeler de me remercier ! … dis, tu comptes dormir avec ton doigt dans le cul ? Je peux te plugger si tu veux ! … allez enlève-moi ça c’est totalement indécent ! … et nettoie ! … eh bien tu le suces voyons ! … Comme si tu ne le savais pas ! … Et fais attention, ta queue dégoutte encore ! Vas te laver ! … Tu boiras ta tisane après … Et rapporte-moi le gode translucide qui est dans le tiroir de la commode … comme tu es bien incapable de me faire jouir avec ton mini-gadget ridicule et mollasson, il faut bien que je trouve de quoi me calmer moi aussi … »

Si je considère qu’effectivement, il est normal que ma Maîtresse puisse calmer cette excitation que j’ai pu constater de visu, ma réaction spontanée mais non exprimée fût « eh bien, on n’est décidément pas couchés ! » - Réflexe égoïste d’un mâle enfin soulagé … quoi que … conscient que la suite annoncée pouvait avoir des conséquences sur cette sérénité bien fragile de ma virilité ! Je sais l’effet que produit sur moi le spectacle d’une femme qui jouit … existe-t-il meilleur traitement pour réveiller une libido somnolente ?

... à suivre ...



1 commentaires:

Eric Vernac a dit…

Mademoiselle Marina donne encore une belle démonstration de cruauté, mais on attend toujours (avec impatience) que loustic soit livré comme prévu à Mademoiselle Natalia...

E.